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je ne peux plus m'en occuper, et n'en ai plus la motivation sous cette forme disons
de plus beaucoup trop de liens sont mort et beaucoup de son contenu est obsolète a mes yeux
ce serait donc trop long de rectifier tout ça
je donnerai quelques conseils de temps autres si on me demande, depuis mon tumblr http://mylydy.tumblr.com/
merci a tous les participants qui ont contribué a son contenu (toujours accessible neanmoins)
merci a tout les modos et admin qui m'ont aidé a le faire se developper autant, ce fut une tres belle aventure!

tchao!
mylydy



 
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 [SERIE] The Wire

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MessageSujet: [SERIE] The Wire   28/12/2014, 12:09


THE WIRE : Au cœur de la ville.

Crée en 2002 par David Simon (ancien journaliste au Baltimore Sun) et Ed Burns (ancien flic reconverti enseignant), The Wire s'étale sur 5 saisons et fut distribué à l'époque par la chaîne cablé HBO. L'intrigue de la série prend place à Baltimore, ville américaine rongé par la criminalité ( presque 300 meurtres par an lié au trafique de drogue). Les différentes saisons proposent d'explorer le fonctionnement d'une métropole américaine à travers ses différentes institutions ( Policière, criminelle, politique,...).  Ainsi la saison un propose de suivre une cellule d'enquête qui lutte contre la vente illégal de drogue et sur les gangs qui la pratique dans les cités du Westside. La deuxième traite de la contrebande dans le port de Baltimore. La troisième axe son intrigue autour de la politique et des élections municipales. La quatrième se concentre sur le système scolaire et l'éducation des enfants issue de quartier difficile. Enfin, l'ultime saison est centré sur la presse et son influence au sein de la ville. Chacun des axes choisis n'est qu'une pierre de plus à l'édifice. Une fois le dernier épisode terminé, chacun des sujet traité au fur et à mesure de ses 5 saisons prennent sens et se complètent. Tous se faisant échos et se lisant comme un arc complet.

Idris Elba incarne Stringer Bell, homme de main d'Avon Barksdale.
Du haut de ses 66 épisodes, The Wire narre donc de manière rigoureuse le quotidien des habitants de Baltimore, s'éloignant parfois de la fiction pour lorgner du côté de la fresque social. Les détails et la crédibilité des (nombreux) protagonistes sont tel qu'on a parfois l'impression que ce petit monde est bien réel. S'agit-il d'une fiction ou d'un documentaire ?  La série demeure bien sûr un show TV crée pour nous divertir aidé d'une intrigue solide et par des dialogues qui font mouche, mais un sentiment persiste néanmoins : ce qui est décrit tout au long des saisons n'est que la représentation de ce qu'est le monde d'aujourd'hui. Jamais une série n'aura posé un constat social aussi net et précis sans tomber dans un pathos facile et désuet.
   Là où certaines séries choisissent le partie pris de poser une barrière entre le spectateur et l'histoire raconté (en plaçant l'intrigue dans un monde imaginaire ou en choisissant de mettre en scène des personnages à des années lumières de nos réalités quotidiennes), the Wire prend le contre pied et décide de conter l'histoire de personnages ordinaire pris en tenaille entre les griffes d'une vie urbaine parfois difficile.
 

Citation :
« [Malgré un format de drame policier], la série est vraiment centrée sur une ville américaine, et sur la façon dont nous y vivons ensemble. Elle est centrée sur la façon dont les institutions impactent sur les individus. Que l'on soit un flic, un docker, un dealer de drogue, un politicien, un juge ou un avocat, nous sommes tous compromis au bout du compte, et nous devons tous affronter les institutions auxquelles nous sommes engagés.  - David Simon.»

 
En Immersion : David Simon et le naturalisme urbain.

  Si la série The wire impressionne par la justesse et le réalisme des propos qu'elle évoque, c'est parce que ses concepteurs ont effectué un travaille en amont complètement colossal. Pour comprendre l'oeuvre il faut comprendre le parcours de son créateur.
David Simon est d'abord un journaliste avant d'être un showrunner. C'est en 1983 qu'il rejoint le Baltimore Sun, le journal de la ville. Il est engagé comme pigiste et est chargé de couvrir la rubrique fait divers. Dès cette époque la ville est gangrené par le trafique de drogue et les gangs. La police à dû mal à contenir la violence qui en découle. C'est dans ce contexte que le jeune Simon fait ses armes. Au départ intéressé par l'écriture, il va peu à peu développer de l'intérêt pour Baltimore et sa culture, la pauvreté qui la touche, les crime qu'on y commet et le narco trafique qui la ronge. En immersion pendant plus d'un an dans une brigade de nuit de la police de Baltimore section homicide, le jeune Simon accumule près de 300 carnets de notes truffé d'anecdotes et de faits marquants.


  
  Un soir alors que Simon et les détectives profitent d'une nuit de repos pour décompresser, l'un des inspecteurs présent avance une idée apparemment anodine mais qui s'avérera décisive pour Simon : « Si quelqu'un venait ici et écrivait toute cette merde, ce type tiendrait un putain de bouquin ! ».
   Le jeune Simon se met à l'attaque et c'est en 1987 que sort le livre Homicide: A Year on the Killing Streets. Le succès est tel qu'une série verra le jour dans la foulée en 1993. Mais David Simon s'écartera du projet jugeant la série trop fictionnel et pas assez représentative de ce qui se passe sur le terrain. Nous sommes dans les années 90 et le journalisme américain est en déclin. David Simon décide alors de quitter le Baltimore Sun et se consacre à l'écriture d'un second livre. C'est en 1997 que sort The Corner: A Year in the Life of an Inner-City Neighborhood co-écrit avec Ed Burns, ancien policier reconverti dans l'enseignement avec qui Simon s'associera pour créer The Wire.


                             
 
Le second ouvrage se rapproche d'ailleurs de ce que deviendra la série. En immersion pendant un an, le bouquin livre un compte rendu détaillé et non manichéens de la vie dans les cités défavorisé de Baltimore et ses commerces illicites. C'est la même année que Simon est approché par HBO pour adapter son livre en une mini-série. Cette fois, il à un contrôle total sur le projet et la critique est conquise. Le show reçoit 3 Emmy Award dont celui de la meilleure écriture et de la meilleure mini-série. David Simon propose alors de continuer sur la lancée de The corner et persuade HBO de produire The wire. On connaît la suite. Grâce à ces reportage sur le terrain et ses immersion David Simon a pu dépeindre avec brio la faune urbaine. Si la réalité quotidienne est aussi bien retranscrit dans The wire c'est parce que son créateur à beaucoup observer ce qui se passait dans sa ville et il y a puiser de l'inspiration. Il ne s'agissait donc pas, pour Simon , d’écrire une fiction dans le simple but d'écrire une fiction, non, sa motivation est de raconté une histoire en tentant de rester le plus proche de la réalité sur laquelle elle est basé. Il a d'ailleurs dit avec humour : «  Au fond, j'ecris juste ce que je vois, je n'ai pas vraiment d'imagination . ». 


Citation :
«  Après mon départ du journal, nous avons passé quelques mois auprès des petit dealer dans un des quartiers les plus chauds de la ville et les gens nous ont peut à peu adoptés pour nous raconter leurs vies et les ramifications infinies du commerce de la drogue dans leurs quotidien.[...] Nombre de personnages de The wire sont inspirés des policiers et des dealers que nous avons fréquenté à différentes époque de notre collaboration. - David Simon »


Mosaïque humaine : Des personnages haut en couleur.


   La clef de voûte de l'intrigue : les personnages et leurs opinions. Si the wire est une série qui fonctionne c'est sûrement grâce aux soins tout particulier apporté à la psychologie de ses protagonistes. Tout en nuance et anti manichéen au possible, il n'est pas rare de voir un homme de loi agir de manière peu chevaleresque et un truand appliquer avec rigueur un certain code d'honneur.


Citation :
« La seule manière de bien faire les choses, c'est de suivre les gens dans ce jeu truqué. Tu regardes The Wire où n'importe laquelle de nos séries, si on a bien fait les choses, les personnages sont débordés par les événements. Ils font de mauvais choix, ils ont des écarts de conduite mais ils sont manifestement humain.Leurs point de vue à de l'importance et si on arrive à épouser leurs point de vue et à se mettre à leur place pour mieux raconter l'histoire, tout en révélant au lecteur ou au spectateur les failles de chacuns, on arrive à un équilibre et on tient quelque chose qui a du sens.  - David Simon »

  Véritable mosaïque sociale, les personnages sont plus atypique les uns que les autres. En vrac je pense à l'inspecteur Jimmy Mcnulty, alcoolique notoire fâché contre l'autorité, Stringer Bell, caïd de cité étudiant en merchandising, Kima Greggs lesbienne détective aux stup', Marlo Stanfield le jeune dealer qui veut prendre la place du roi, Bubbles, le SDF débrouillard accro au crack ou encore Omar sorte de robin des bois homosexuel qui vole aux dealers pour donner aux pauvre. L'intrigue traite tout ce beau monde de manière impartiale sans mettre aucun personnages en avant. Il est d'ailleurs courant qu'un personnage important dans l'une des saisons disparaissent complètement dans une autre quand sa présence ne serait pas justifier. Souci du réel oblige. A cause de ça The Wire n'est pas tendre avec ses personnages, certains arrivent à s'en sortir, d'autres sont rattraper par les événements. Chacun des protagonistes possède son histoire son propre destin.
   Le tout est servi par un casting talentueux pourtant constitué d'acteur peu connue (Dominic West, Idris Elba, Sonja Song), de rappeurs (Method Man, Snoop Pearson) et même de réel résident de Baltimore. Par souci de réalisme et pour coller avec le ton documentaire choisi, David Simon à choisi de se placer aux antipodes des canons du cinéma et de la télévision afin de donner une ampleur plus humaine à son projet.


«  Les séries policières américaines sont toujours construite sur le même modèle. Les scénaristes et les responsables du casting s'inspirent d'un monde qu'ils ne connaissent pas par le cinéma et la télévision.[...] Nous avons eu la chance de pouvoir travailler autrement avec des acteurs inconnus et des mômes de la rue qui rendait le récit immédiatement crédible. »


Une histoire touchante sur fond de drogue et de drame social.


Aiden Gillen incarne Thomas Carcetti, homme politique.
Le réçit peut dérouter au début par sa densité. Le modèle narratif ne ressemble à aucune autre série, plusieurs destins se croise, d'ailleurs beaucoup ne se croise pas, raconter la vie de chacun dans ce meli mélo urbain était un vrai challenge. Le résultat final aurait pu être très brouillon. Ce n'est pas le cas pourtant. David Simon et Ed Burn se révèlent être de formidable conteur. On passe d'une scène de glandouille dans le quartier à une réunion de préfet de police avec une extrême fluidité. Si au début cela peut paraître étrange, passer 2/3 épisodes, la façon de narrer l'histoire coule de source et demeure évidente. Si l'action est un peu lente, c'est parce que The Wire sait prendre le temps. Chaque début de saison se permet de poser les bases. Sachant que le réçit s'étoffe de saison en saison et que de nouveaux personnages y sont régulièrement ajouter, le passage est obliger. Ainsi ce que nous raconte The Wire c'est un peu l'histoire de personne dépassé par l'ordre établie qui tente souvent en vain de changer les choses. La saison 1 raconte le combat d'une cellule d'enquête essayant de faire tomber un baron de la drogue sans aucun appui financer de la part de leurs supérieurs. La saison 4 se concentre sur des jeunes de cité tiraillé entre la rue (et la pression de sa communauté) et l'école. La saison 5 dépeint un maire fraîchement élue incapable de tenir ses engagements par manque d'argent.
   Il n'existe pas de personnages foncièrement mauvais, seulement des protagonistes plein d'espoir parfois frappé de désillusion. C'est cet aspect si réel qui fait de The wire une serie à part, l'histoire n'est pas cousu de fil blanc et avance au grès des frustrations de ses personnages. Chaques actions rebondient sur une autre. Les événements oblige les personnages à faire nombre de choix moraux qui sont systématiquement passer au crible par leur hiérarchie respective ( Les prefets pour le policier lambda, et le boss pour le petit dealer ), la ville est régit par des institutions établie et des règles qu'il est parfois impossible de contourner. Quand un personnage tente de changer cela, le revers de la médaille n'est jamais loin.
   Ce ne sont pas toujours les bons qui l'emportent et chaque fin de saison laisse un sentiment amer. Le reçit n'en est que plus puissant et crédible. Au fond plus honnête. Cette restitution réaliste de tout ces destins qui s'entrecroise fait relativiser et nous apprend à voir les choses autrement. C'est en cela que The wire tire son épingle du jeu.


The Wire, meilleure série de tout les temps ?



 Il est très rare de voir une série faire autant l'unanimité. Les saison 2 à 4 peuvent se vanter d'avoir presque amasser la note parfaite sur métacritic. Il est peut être plus facile de dire amen à The wire plutôt qu'a d'autre série car le show à un créateur qui ne s'est pas juste contenté d'écrire une fiction. Il l'a porter jusqu'au bout et la mise en scène avec une profonde sincérité. Même si on adhère pas au partie pris documentaire de la série, on est forcé de reconnaître de manière objective que le travaille fait en amont est semblable a celui d'un scientifique, pour sa rigueur et sa justesse.
   David Simon a était glaner bon nombres d'information pour rendre son récit plus réaliste. Se mettant tantôt dans la peau d'un anthropologue pour comprendre les gens de la ville de baltimore, tantôt dans celle d'un sociologue pour y dépeindre toute les contingences culturel et institutionnel de la métropole. The wire, c'est un peu ce que David Simon à pu voir dans sa vie, avec un peu de fiction en plus. On aime, on aime pas mais on la respecte parce que la série ne ressemble à aucune autre et ne s'inspire pas d'autre show télévisuel. Elle s'inspire d'abord de la rue et a tenté ( avec succès ) d'en faire une représentation.
   Humour, drame, action, intrigue politique, enquête policière, la série touche à tout les genre sans jamais tombé dans un patchwork insipide. Nous livrant bon nombre de scène d’anthologie. Qui oubliera le sifflement western d'un Omar tout puissant avançant armé d'un canon scié en plein westSide faisant fuir les dealers les plus chevronné ? Où les legendaires cuites de Bunk et Mcnulty au bar du coin ? Comment oublier les veillés mortuaires de ce même bar, où tout les policier de la ville se réunissent autour d'un macabée allongée sur une table de billard en levant leur verre de whisky et en chantant à tue tête « I'm a free born man of the USA ! » ?
   Vraiment, si The wire n'est pas la meilleure série de tout les temps ( d'autres séries peuvent elle aussi conquérir aux titres!), elle fait au moins partie des show qui passeront à la postérité.


L'héritage de The Wire.

  Comme dit précédemment, The wire ne laisse personne indifférent. Longtemps après sa fin de diffusion, son spectre plane encore. Le président américain Barack Obama a déclarer que le show était sa série préféré et qu'il trouvait le personnage d'Omar complètement fascinant. Pourtant The Wire montre un portrait peu flatteur de l’Amérique, et met en exergue ses dysfonctionnements politique, sa misère, sa violence.
   Si the wire est encore dans toute les têtes c'est parce que les problèmes qu'elle soulévent n'ont pas encore était résolue. Baltimore était déjà dans une situation d'extrême pauvreté avant la crise des Subprimes de 2008, c'est à dire pendant la diffusion de the wire. Ses disparités sociale et économique n'ont donc pas réduit depuis. Cependant le constat social que la série dépeint aide à mieux comprendre les origines du problème et les clivages qui touche sa population. C'est pourquoi, la série est enseigné à Harvard afin que les étudiant comprennent la situation d'extrême misère qui touche les basses villes américaines.
   William J. Wilson, un porte parole de Joblessness and Urban Poverty, défend cette idée : «Je pense que The Wire a fait plus pour nous aider à comprendre et à saisir les enjeux de la vie urbaine et ses inégalités que n’importe quel autre événement médiatique ou étude universitaire».
  
Autrement dit, The wire est un media comme un autre pour étudier à l'instar d'un livre. Véritable consécration donc pour une série du petit écran qui même si elle demeure fictive soulève de réel enjeu et de vrai faits sociaux.
  En France, la série fait aussi l’objet d'un cours de philo à l’université Sophia Antipolis à Nice. Plus globalement, certains homme politiques français et chercheurs voit en The wire un outil de compréhension afin de décrypter la situation de certains quartiers populaires à risques.
   Stéphane Gatignon, maire de Sevran depuis 2001 à déclaré en parlant de The wire : « C'est un véritable instrument d'explication du réel, qui offre des pistes de réflexion sur des questions taboues en France .», ce dernier est par ailleurs favorable à la légalisation du cannabis afin d'enrayer le trafique dans les quartiers sensibles.


Un bout du casting de The wire à l'occasion d'une conférence à Harvard.

Dans un registre un peu plus léger, c'est la culture Hip Hop qui a été marqué par The wire. Bon nombre de rappeur US ont fait appel à des acteurs de la série pour jouer dans leurs clips. Comment en aurait-il était autrement ? Le casting de the Wire est constitué majoritairement d'afro-américains et une grande importance est donné aux habitant du ghetto. Le site l'abcrdr du son vous a fait un petit listing des clips dans lequels les personnages de The Wire apparaissent.

   Pour finir en beauté, laissons la parole au meilleur rappeur du monde, j'ai nommé Booba ! Non mais oh ! Restez là je déconne ! C'est Kaaris le meilleur  (ironie). Quoi qu'il en soit le Duc de Boulogne est aussi un fan de la série. Il à d'ailleur dit en interview : « Ce qui est très bien fait c’est que cette série reflète la société. Il n’y a ni bons ni méchants et les scénaristes ont vraiment réalisé un gros travail. » Il continue plus loin en disant que la saison 4 est la meilleure ( je suis d'ailleurs assez d'accord avec lui pour une fois ! ) et que Omar est son personnage préferé.  « La première fois que tu le vois, tu te demandes quelle est cette espèce de crapule homosexuelle, t’as envie de le détester… et après, tu ne peux que t’incliner. » . Et ça fait un point commun entre Barrack Obama et Booba. Si The wire n'arrive pas à fédèré, je ne sais pas ce qu'il vous faut.


Citation :
"Si ces cinq saisons ont pu apporter une modeste contribution, j'aimerais qu'elles aient aidé à changer le regard que nous posons sur les choses. Si tout le monde pouvait prendre conscience qu'il existe une Autre Amérique, si tout le monde pouvait voir ce qu'il se passe derrière les paravents de la politique, alors nous aurions atteint notre objectif.- David Simon "

David Simon après l'arrêt de The Wire en 2008, a réalisé une mini-serie de 7 épisodes( toujours pour HBO ) intitulé Generation Kill. Concentrant son intrigue sur un groupe de militaire envoyé en Irak. En 2010 il rempile et signe 4 saisons pour Treme, qui suit la vie de jazzmen après le passage de l'ouragan Katrina en Nouvelle-Orléans. En 2014, HBO décide avec l'accord de Simon de ressortir l'integralité de THE WIRE en HD remasterisée. L'ocassion pour ceux ne connaissant pas la série de se replonger dans cette formidable épopée urbaine.

Source :
http://www.metacritic.com/tv/the-wire
http://www.hks.harvard.edu/news-events/news/news-archive/teaching-the-wire-at-harvard
http://www.lepoint.fr/culture/the-wire-la-serie-us-sur-le-trafic-de-drogue-qui-fait-ecole-en-france-19-01-2012-1420934_3.php

http://www.abcdrduson.com/blog/2010/11/booba-x-the-wire/
http://www.lexpress.fr/culture/tele/pourquoi-the-wire-est-la-meilleure-serie-de-tous-les-temps_1197686.html



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Ratcho
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MessageSujet: Re: [SERIE] The Wire   28/12/2014, 13:11

Génial, j'connaissais pas et tu m'as donné envie d'essayer, merci !
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Sovelis
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MessageSujet: Re: [SERIE] The Wire   28/12/2014, 16:24

Bel article bon choix :) merci. On m'en a dit que du bien et tu fais envie... encore un truc a rajouter a ma longie liste de films a voir
Incursion booba j'ai lu j'ai lu haha

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MessageSujet: Re: [SERIE] The Wire   28/12/2014, 16:57

Chouette article .
Par contre la série était déjà présentée dans le sujet des séries . Ainsi que The Corner .
Mais enfin bon ça a l' air complet, je colle dans le truc des séries, mais faut checker faire attention .

Sinon aussi j ' avais appris l' existence d' une bio de Felicia Pearson, la meuf qui joue Snoop dans The Wire. Ca avait l' air plutôt interessant :
http://www.amazon.com/Grace-After-Midnight-A-Memoir/dp/B004P5OPQ6
le résumé en anglais :
Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: [SERIE] The Wire   28/12/2014, 17:04

Oui et puis y a le bouquin Baltimore de David Simon aussi (dispo en fr) :
http://www.amazon.fr/BALTIMORE-David-Simon/dp/2355841225

et aussi une conference au forum des images avec David Simon . Super interessante :


Et puis enfin, pour The Corner (perso je prefere à the wire) sachez que vous avez même la vostfr dispo sur youtube maintenant donc plus d' excuse ! (c est juste une saison)


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MessageSujet: Re: [SERIE] The Wire   28/12/2014, 17:35

Oh super la conférence, merci Kaze!
Oh et désolé pour le repost mais bon, j'avais fais un dossier complet je me suis dit que ça poserai pas souci. Surtout que j'avais vraiment envie d'en parler, c'est une de mes claques du petit écran.

The corner est une petite bombe effectivement. ça se concentre plus sur le "hood" mais c'est ce qui a emboité le pas à The wire. C'est bien de la regarder avant de s'attaquer au gros morceau.
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MessageSujet: Re: [SERIE] The Wire   28/12/2014, 18:03

Oui voilà, moi j' ai commencé par The Corner, ça accroche direct (alors qu' au niveau rythme, c' est plutôt en mode détendu, tranche de vie) . C' est court , juste une saison, et ça donne envie d' en voir plus .
Alors que The Wire, il me semble que ça traine un peu au début, en tout cas je me souviens que j ai vraiment accroché apres un certain moment . Donc je pense qu' en commençant par cette série on risque de decrocher si on est trop impatient . Mais faut pas parce que ça devient assez épique parfois .

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